Synthèse (comme on dit place beaux veaux ... gardés par le cow-boy et colonel Fabien) :
Mourdre ! non, c'est au PS con fait la synthèse .... bah !
1 -
ow nous donne à lire un article.
2 - je dis ce que j'en pense (de la panse de brebis farcie)
3 - FB tel Zéro sur son bourricot arrive au galop pour me tancer et me dire à quel point il hait tout ce qui ne lui ressemble pas .... (culture, érudition, talent, art, vocabulaire, réthorique, éthique, altruisme, autodérision .....) - autrement dit moi

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mais, évidemment, pas un mot de l'article ... monseigneur FB est au dessus de ça ! Lui, ce qui l'intéresse, c'est combien vous gagnez et comment (des fois qu'il y aurait des cotises à récupérer et de la délation au fisc à entreprendre .... chacun ses marottes !)
Voilà !
Voilà une belle synthèse ! une synthèse comme on les aime !
et qui la contredit se doit de nous expliquer où le bâts blesse !
J'exempte de cet exercice le FB (Faraud Branquignol).
Pour ce qui est de la dernière question, concernant les états d'âmes de dame Sarah-k : "à quoi reconnaît-on une oeuvre d'art ?"
Je répondrais que cela dépend de l'usage qu'on veut en faire et de qui répond à cette question.
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Ainsi, si c'est bibi ou tout autre quidam ordinaire et un tantinet objectif (ce qui exclue ... les acrimonieux avachis de ce forum ... ) qui répond à la question, la chose, l'objet proposé à la critique sera regardé par le prisme de l'intelligence et de la culture (éducation) ...
Si l'objet est un tableau, la première chose qui sera analysée sera simultanément l'harmonie architecturale et le message (via l'esthétique).
Si je regarde une sculpture ou un tableau qui me parle (comme dit l'autre) et qui me touche, m'émeut dans quelque direction que ce soit (beauté, horreur, joie, amertume ...) sans dérision (horreur quelle merde !), je contiuerai de l'observe, de l'analyser (sinon, je passe au suivant), je me demanderai le sens philosophique (ou pour le moins 'social' de l'oeuvre ; l'artiste est-il pourvoyeur d'esthétisme, de rage, de politique, de références humanistes, de religieux, de laïc ..... ? Est-il vraiment parvenu à me convaincre ... ?
Ma deuxième observation sera un peu plus 'technique'.
Pour une sculpture, j'admirerai l'imagination, le tour de main, la qualité de l'assemblage ou de l'adresse ...
Pour un tableau, je regarderai les difficultés que l'artiste a su surmonter pour parvenir à ses fins et l'adresse qu'il aura mise à faire tel ou tel prouesse purement technique.
En dernier viendront les comparaisons avec d'autres tableaux ou d'autres artistes susceptibles de faire aussi bien, voire mieux (c'est un travers, je sais, mais personne n'y résiste, on a besoin de repères !).
Remarquons aussi que le public est souvent attiré par ce qu’il comprend plus que par ce qui le dépasse.
Certains ont profité, abusé de cette faiblesse pour fabriquer un art McDo, un art rapide, un art étriqué et conventionnel.
Le public, après tout, a bien le droit d’avoir ses propres artistes, ses poètes rimailleurs qui font des vers avec de l’air et des statues avec des capsules de bouteilles de vin bon marché.
Certains cerveaux ne supportent pas d’avoir à réfléchir, ils sont si bourbeux que la fange de leurs idées les tient dans un hébètement constant qui les prive de tout jugement.
Ils s’en remettent bien volontiers à la télé qui leur sert de guide spirituel, de guru conceptuel, qui privilégie l'idée artistique au détriment de son apparence.
D’art d’art fait partie de ces émissions incontournables et si rares sur l’art dans laquelle une espèce de « bonimenteur de foire à tout » apporte à son public un art digéré et inoffensif pour l’intellect qui doit resté préservé pour les pubs qui précèdent et suivent et tout à fait corrosif pour l’intelligence à l’état pur.
Il débite tant de conneries que l’on peut se demander s’il en fait vraiment exprès … peut-être a-t-il fini par croire en lui-même et s’est ainsi autodétruit la matière grise devenue chancie.
Dans les expos, on peut voir à peu près tout (et surtout n’importe quoi).
Les concours sont rarement honnêtes (je n’en ai jamais vu … mais on peut encore rêver).
L’art est un fourre tout dans lequel l’argent a la plus grande place.
Ne parlons même pas du cinéma ni de la chanson où les places sont réservées aux enfants, en peinture et sculpture, ça vient doucettement, mais la mode est si fragile que les rapaces ont du mal à capter le marché. Autant il est facile de faire braire un âne ou de filmer un attardé mental en criant au génie sur tous les organes de communication, autant il est difficile de faire croire au génie des peintres en bâtiment.
L’art est un domaine strictement affectif …. Voyez dans les bureaux administratifs tous ces employés qui scotchent les dessins de leurs bambins pour que tout le monde puisse admirer le brave petit !
J’ai même connu un type qui n’hésitait pas à dire le plus grand bien de lui-même et de son art … à bien y réfléchir … j’en connais plus d’un !
On les reconnaît aussi à leur fausse pudeur … quand ils vous déclament sans la moindre hésitation :
« ne me demandez pas, à MOI, de vous dire ce qu’est l’art ou un artiste, je ne saurais vous en dire plus, c’est aux autres de parler de MOI, pas à MOI … demandez à Chateaubriand, à Merle aux tétons, à Loana ou à Steevy …. sur ce, je vais tremper ma plume dans le trou noir de suie pour vous faire un chef d’œuvre sans même y penser, presque sans le vouloir »
On n’est jamais si bien servi que par soi-même !
Et ces braves artistes, pour mieux vous confondre n’hésitent pas à vous dire que ce que vous, vous faites, c’est de la merde ! Ben oui, faut bien trouver pire que soi, et surtout montrer par là qu’on a l’œil infaillible !
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Si c'est un galeriste, il se posera des questions bien plus matérielles, à commencer par : "est-ce vendable"?
Combien en a-t-il fait ?
Combien peut-il en faire par mois ?
Quelle marge vais-je pouvoir en tirer ? ....
Des questions mercantiles, des analyses de marchand.
On est dans le domaine des pros !
Le tableau doit être parfait : pas d'embus, pas de rencontres de parallèles, pas de plagiat, pas de lourdeur, pas de poussières ni autres défauts purement hygiéniques ... sauf si c'est de l'art contemporain où là, c'est tout le contraire : y'a-t-il suffisamment de merdes sur ce tableau pour que ça choque ?
Le marchand ne se tracassant pas du tout de la technique ... lui, c'est son oeil qui compte, son cerveau ne sert qu'à calculer !
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Et enfin, le commissaire priseur (ou l'équivalent pour les marchands à l'encan) :
Simple : aucun critères pour les vivants (sauf peut-être ses relations personnelles ...)
de toutes façons, c'est la salle qui fait la côte de l'oeuvre, les badauds qui achètent là ne venant que pour "investir" en comptant sur le CP pour lui revendre avec bénéfice la dite toile dans quelque temps .... !
Les artistes morts ne le sont pas pour tout le monde et certains charognards s’affairent vigoureusement sur leurs dépouilles.
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Tout ce tintamarre, en définitif, que de bruit pour pas grand-chose !
Tenez, même chez les musiciens, il n’est pas rare de voir de quasi inconnus très célèbres …. Simplement parce qu’un compositeur les aura pillé en changeant la mesure ou en inversant un dièse et un bémol ! (je ne dis rien du bécarre, les mauvais musiciens ne savent pas comment l’utiliser).
Bah ! Achetez-vous une pub à la télé et je vous paie mon billet que vous serez demain le plus grand artiste de tous les temps !
Mais ce n’est pas pour autant que vous aurez droit aux subsides de l’Etat ….. ça, c’était un domaine réservé, ça devient, avec Sarkozy, propriété privée …. Et je suis très heureux que ça fasse chier ceux qui en profitaient et sont aujourd’hui contrits qu’on leur subtilise leur joujou !
Au fait ! on ne sait toujours pas en quoi ow fait sa pub ???
Comme quoi, faire de la pub, ce n’est pas à la portée de n’importe qui !
ni pub ni chemise !